Un petit mot sur le Hard Rock...

Every time I hear the song the song the song...
Nightmare Theater
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Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par Nightmare Theater » jeu. 9 févr. 2006 07:52

Depuis sons apparition, le Rock, dont le Hard Rock, traîne derrière lui une réputation sulfureuse due au comportement outrancier de certains de ses chefs de file. Toute la question est de savoir si cette réputation est méritée. Ne résulte t-elle pas d’une généralisation abusive du comportement d’une minorité ? Ou est-ce un style qui, à l’instar du Punk, revendique un style de vie décadent et autodestructeur ? Pour tenter d’y répondre, commençons par nous replonger dans les origines de ce mouvement.

On peut considérer que le Hard Rock fut « inventé » et popularisé à la fin des années soixante par les anglais de Led Zeppelin. Leur état d’esprit « sex, drugs rock’n’roll » ainsi que la violence débridée de leur musique créent la polémique en Angleterre, où ils ne rencontrent pas leur public. Ce sont les États Unis qui les rendirent populaires… Malheureusement, en 1980, John Bohnam, leur batteur, meurt d’une surdose d’alcool, ce qui amène le groupe à splitter. Musicalement, la porte était ouverte et de nombreux groupes s’y sont engouffrés.
Au début des années soixante-dix, décidant de rompre avec le flower power encore de mise, Alice Cooper propose une imagerie beaucoup plus axée sur la mort. Il est aussi l’instigateur de « Gimmicks » qui deviendront monnaie courante dans ce style : maquillage outrancier, mise en scène morbide…etc. Cependant, comme ce fut le cas avec Kiss quelques années plus tard, il s’agissait principalement d’un jeu visant à choquer la frange la plus puritaine de la population.
Ainsi, le premier à dépasser les bornes de ce que l’on pourrait qualifier d’acceptable fut Ozzy Ozzbourne avec son groupe : Black Sabbath. Les membres eux mêmes considéraient leur pairs comme fous. Ils créèrent les prémisses du Doom Métal en 1970 par leurs rythmiques plombées et l’imagerie sataniques qu’ils véhiculaient. Ils se permettent tous les excès : organisation d’orgies de cocaïnes avec des journalistes, repas d’animaux vivants sur scène. Ozzy dû d’ailleurs être hospitalisé après avoir mangé une chauve souris contaminée par la rage. Il fut plusieurs fois traîné devant la justice pour incitation au suicide. Bien qu’il se soit calmé aujourd’hui, la trace qu’il a laissé avec son groupe dans l’image qu’a le « Mass Medias » du Métal est indélébile.
Au début des années 80, un nouveau seuil de violence musical est atteint avec le Heavy Métal d’Iron Maiden. Les guitares se font plus incisives, la batterie plus agressive, les paroles ouvertement sataniques et l’attitude à l’image de son premier front man, à savoir Punk. La nouvelle maniére de construire les rythmiques des chansons offrait des possibilités énormes dans l’optique de repousser les barrières de l’extrémisme musical. Et trois petites années plus tard, ce qui allait s’appeler le Trash Métal commence à se dessiner avec Metallica, dont les penchants pour la drogue étaient analogues à ceux de Black Sabbath.
Ce style fut définitivement fondé par Slayer, qui reste aujourd’hui encore comme une référence du point de vue de la brutalité musicale. Ils sont aussi les premiers à intégrer l’imagerie Sado Masochiste et l’apologie de la violence dans leurs chansons, n’hésitant pas à reprendre, à l’instar d’un Judas Priest, des symboles tirés de l’imagerie néo-nazie dans le seul but de choquer.
Pendant la même période se dessine le Black Métal qui est à lui seul responsable de 90% des clichés véhiculés sur le Hard Rock. Le but des acteurs de cette scène était d’utiliser la musique pour faire ressortir le « côté obscur » des gens. Ce style a connu son heure de gloire au milieu des années 90 avec des groupes tristement célèbres comme Burzum, Emperor, Dissection, Gorgoroth ou Mayehm (un des pére fondateur de la scène) pour leur profanation de cimetières, leurs incendies de bâtiments religieux, leurs meurtres, les sectes qu’ils ont formés (avec des noms évocateurs comme le Mysanthropic Luciferian Order fondé par le leader de Dissection… Avant qu’il ne soit incarcéré pour meurtre). Leur jeu scénique est outrancier au point que certains concert tournent mal : Si ce n’est pas le chanteur qui est hospitalisé pour les sévices qu’il s’est lui même infligé, ce peut être un membre du publique qui se retrouve aux urgences car une tête de mouton lui a fracturé le crâne. Certains groupes (comme Gorgoroth) se retrouvent même en prison à cause de leur prestation scénique. En effet, pour fêter la sortie de prison de son chanteur, ils ont organisé un concert exceptionnel… Au point que plusieurs personnes dans le public ont perdu connaissance et que le groupe fût traîné en justice par plusieurs personnes les accusant de les avoirs traumatisés à vie… Et ces personnes ont gagné le procès (la liberté du chanteur fut donc de quelques semaines seulement). Leur logique misanthropique va jusqu'à amener plusieurs acteurs de la scène à s’entretuer… En quelques années, les acteurs les plus impliqués de la scène étaient soit morts, soit en prison, tant et si bien que ce genre est tombé dans la désuétude et traîne un image grand-guignolesque. Mais cette période était la seule où les médias parlaient du Métal (si on excepte les élucubrations de M.Manson dont la musique ressemble à tout sauf a du Hard Rock…), et c’est l’image que la majorité des gens en garde.

Mais combien de groupes sont concernés par cette attitude ? Une poignée. Quand on sait que l’industrie du disque, ne serait-ce qu’à l’échelle nationale, distribue chaque mois plus d’une centaine de CD de Métal, on peut se demander si ils sont tous l’œuvre de psychopathes masochistes toxicomanes satanistes… Car dans le métal, il existe aussi des passionnés de musiques. Des gens pour qui l’imagerie se doit d’avoir la classe, qui véhiculent des idées de paix et d’entraide…
Tout d’abord, un des intérêt que l’on peut trouver au Métal est un incroyable richesse du point de vue des concepts. Richesse que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs. Il y a trop d’exemples pour en extraire quelques un en particulier… On peut considérer qu’environ un album sur quatre est conceptuel. C’est un mouvement musical qui cherche aussi à aller vers la complexité.
Cela se retrouve dans la musique elle même. Techniquement, le Hard Rock est une des musiques les plus complexe à jouer, quelque soit l’instrument pratiqué. Beaucoup de grands groupes sont l’œuvre de virtuoses comme Jordan Rudless (1), Yngwie Malmsteen (2) ou Tony Loreano (3)…
L’état d’esprit n’est pas non plus forcément guerrier. Très peu de groupes (même par mis les plus extrêmes) se sont positionnés en faveur de la guerre en Irak. En comparaison, les artistes de Pop et de Rock pour cette guerre étaient beaucoup plus nombreux. L’extrémisme musical est pour beaucoup un moyen de faire réagir les gens. On peut prendre pour exemple le groupe hexagonal Gojira qui est un des groupes, musicalement parlant, les plus violent de France et qui développe des paroles sur le respect de la nature, la paix entre les peuples, la spiritualité…etc. Ils invitent régulièrement Greenpeace à monter un stand sur les lieux de leurs concerts. Au rayon des autres particularités du groupe, on peut citer la tournée qu’ils ont effectués avec les Têtes Raides (4) , -M-, Bernard Lavilliers, Babylon Circus et multitude d’autres artistes et association à l’occasion de l’ « Avis de KO Social » (5). Ces mêmes Têtes Raides les ont signés sur leur label peu de temps après. Leur dernier « exploit » en date fut une interview réalisée sur RTL (6) et dont le but était, justement, de montrer que le Hard Rock ce n’était pas uniquement ce que les autre médias nous donnaient en pâture. Le cas de Orphaned Land est aussi tres interressant : il s'agit d'un groupe israëlien qui millite pour la paix entre le peuples, chantant ses chansons aussi bien en anglais qu'en arabe ou en hébreux...
Mais que pense de tout cela les acteurs du Métal ? J’ai donc interviewer Rash, le leader du groupe Horresco Referens depuis plus de six ans, pour qu’il nous présente sa musique et sa vision du métal :

Créé à au milieu des années 90 en région parisienne et sous l’influence de groupes comme Type O Negative ou Dimmu Borgir, Horresco Referens a réussi à créé un style propre q’il a nommé « Lust Metal » et définit par « un métal charnel qui ne s’impose aucune limite, la mélancolie liant la rage au déséspoir ». En pleine préparation de leur troisiéme opus « Faith Lust », Rash à accepté de se plier au jeu de l’interview :

1°) Peux tu nous présenter le groupe, à travers son historique ainsi qu’à travers son concept ?

Horresco Referens est un groupe de Lust-Metal, une facette sensuelle et vénéneuse du Métal Extrême. Le groupe travaille sur son troisième album et vient d'ailleurs de sortir un EP trois titres Deus Sex Machina. L'origine du nom du groupe vient d'une locution latine tirée de l'Enéide, qui nous sert à illustrer une triste facette de l'humanité: sa propension à être plus marqué par les événements tragiques que par les moments heureux. Nous avons voulu explorer nos âmes en profondeur et nous avons écrit un concept qui se déroule d'album en album. Une sorte de chronique de l'humanité entrelacée avec la quête spirituelle de nos personnages.

2°) Aux vues de la richesse du concept, n’as-tu jamais envisagé d’écrire les textes en français ?

Effectivement, la tentation a été très forte, mais au lieu de cela nous en avons profité pour écrire une nouvelle qui accompagne le disque. Les paroles de l'album relatent l'histoire du point de vue du héros, Vincent qui après avoir vainement cherché l'équilibre et la spiritualité par le sexe met fin à ses jours. Il se retrouvera réincarné sur une planète qui "aspire" les sentiments éprouvés par les humains afin de donner des âmes à ses habitants. Pour la nouvelle nous avons choisi de raconter ce qu'avait vécu la planète psychopompe. Cette dernière n'ayant pas conscience de l'existence de Vincent sur son sol et que c'est lui qui va en organiser l'exode nous a semblé être une manière intelligente de faire comprendre que même les plus grandes interactions peuvent être fortuites et rester mystiques quand à leurs raisons et leurs origines.

3°) Quelles sont tes influences, aussi bien littéraires que musicales ?

Très peu d'influences littéraires à part Lovecraft, à vrai dire, surtout une influence cinématographique. Les films comme Dune ont eu une influence incontestable sur le fait de pouvoir créer de toute pièce une cosmologie propre, qui va servir de trame pour exposer les idées du groupe. Sinon, coté musical, il est indéniable que des groupe comme Edge Of Sanity ou Obituary ont eu une importance capitale et il en va de même pour des artistes comme Dimebag Darrell (7) et Chuck Schuldiner ( 8 ) , tous deux disparus aujourd'hui.

4°) Que penses tu de l’image qu’ont les gens du Métal ?

Il est indéniable que le Métal a une mauvaise image auprès du Mass-Media, toutefois c'est un petit peu son rôle. Les Médias ont besoin de diaboliser certains pour pouvoir porter d'autres aux nues. Faire partie d'un mouvement minoritaire comme le Métal ne peut se faire sans un certain détachement en ce qui concerne les gesticulations des médias. Il est impossible de leur ouvrir les yeux sur notre réalité car ils caricaturent tout pour le faire entrer dans le sacro-saint format. Comment faire une émission intelligente qui va expliquer a des profanes des concepts compliqués en 1h00 chrono? C'est impossible!
Donc que ce soit en Médecine, en Histoire ou Musique rien ne remplace l'expérimentation personnelle.


5°) Penses tu cette image justifiée ?

Tant que l'on reste en dehors du Métal, cette image n'est pas vraiment préjudiciable. dans le sens où on n’a pas besoin d'avoir l'approbation de tous avant de choisir un CD. Les stéréotypes sont un mal nécessaire. Nous le faisons aussi lorsque nous généralisons. Par la suite il appartient à chacun de faire l'effort d'investigation, de réflexion et d'expérimentation pour affiner sa perception de tel ou tel courant culturel. En ce qui concerne le Métal, il n'a que ce qu'il mérite, certes nous nous jouons d'une imagerie morbide et brutale et le fait que l'on passe pour de doux dingues n'est qu'un juste retour des choses, non?

6°) Considères tu que la récente interview que tu as livrée dans Newlook peut, à petite échelle, véhiculer une autre image de ce style ?

Pas vraiment, peut-être que cela va pousser certains à écouter plus attentivement le Métal et voir de quoi il retourne. Le but est surtout de susciter la curiosité qui suscitera peut-être une vocation. Le Métal c'est un peu comme le café, le première gorgée n'est pas la meilleure mais si on persévère on peut très vite tomber dedans et passer d'amateur à connaisseur... Alors si on a réussi à susciter de l'intérêt en montrant que l'on pouvait avoir des idées précises et mettre en image son concept avec autant de sérieux que les artistes « mainstream »... ce n'est pas un mal! Mais il serait illusoire de croire qu'une interview dans un magazine national puisse effacer les frasques d'Ozzy Osborne!

7°) Un petit mot pour finir ?

Horresco Referens propose une vision différente du Métal. La puissance ne sert qu'à donner de l'intensité dramatique à la musique. Il ne s'agit pas de faire mal pour faire mal gratuitement. Le fil conducteur est une certaine mélancolie, une sorte d'amertume qui lie la colère au désespoir... La démarche se veut sensitive et intelligente, mais pour le profane qui ne veut pas se casser la tête, cela restera irrémédiablement du bruit! Personnellement je suis très friand des albums de SUP/ Supuration qui sort à chaque fois des concepts album. Il y a aussi Tiamat et Moonspell qui sortent de véritables chef d’œuvres. Et il va de soit que la recherche et la réflexion faite autour de l'écriture de ces albums dépassent de loin les succès des charts US et Européen! Mais au fond, souhaitons nous réellement partager et vulgariser notre "pépite" culturelle? Ne chérissons-nous pas jalousement notre Métal? Je crois qu'une des facettes qui nous plait c'est ce coté réservé aux initiés et qui fait que le Métal sera à jamais un style particulier, que l'on soit connaisseur ou profane, le Métal aura toujours cette particularité qui lui fera traverser les siècles et les siècles…

LE GROUPE :
Rash : Guitare, chant
Sarx : Guitare, chant
Scal : Basse
James : Batterie

DISCOGRAPHIE :
In Darkness I Grow (Demo-1994)
The Cresspit... (1999)
...Of Our Soul (2003)
Deus Sex Machina (EP-2005)
Faith Lust (prévu en 2006)

SITE INTERNET :
http://Www.horrescoreferens.com

—————————————
LEXIQUE :

1 : Claviériste au sein de Dream Theater.
2 : Guitariste
3 : Batteur au sein de Nile
4 : Groupe de chanson française à texte mélangeant la musique de cirque, la poésie, la peinture et le théâtre… Aux antipodes du Hard Rock en quelque sorte.
5 : Plus d’infos sur http://www.avisdekosocial.org/
6 : « Le journal inattendu » du 31 décembre 2005. Un enregistrement est disponible sur http://jdhosts.net/embracetheworld/
7 : Dimebag Darrell était le guitariste de Pantera. Il fut assassiné le 8 décembre 2005 lors d’un concert.
8: Chuck Schuldiner était le leader du groupe Death. Il est mort d’une tumeur au cerveau le 13 décembre 2001

Coïyl
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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par Coïyl » jeu. 9 févr. 2006 17:43

[longueur hallucinante du texte]

:suspect:

même pas lu :tongue:

Nightmare Theater
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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par Nightmare Theater » jeu. 9 févr. 2006 21:46

même pas drôle ^^.

clement
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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par clement » jeu. 23 févr. 2006 10:54

Nightmare Theater a écrit :Tout d’abord, un des intérêt que l’on peut trouver au Métal est un incroyable richesse du point de vue des concepts. Richesse que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs. Il y a trop d’exemples pour en extraire quelques un en particulier… On peut considérer qu’environ un album sur quatre est conceptuel. C’est un mouvement musical qui cherche aussi à aller vers la complexité.
tu peux expliquer ce que tu entends par concepte au niveau de la musique.

Au fait, les Têtes Raides, ce n'est pas de la musiue de cirque !

Pas mal, mais ce n'est pas toi qui a écrit tout ça je suppose.

Nightmare Theater
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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par Nightmare Theater » sam. 25 févr. 2006 17:39

Groupe Analogue a écrit :
Nightmare Theater a écrit :Tout d’abord, un des intérêt que l’on peut trouver au Métal est un incroyable richesse du point de vue des concepts. Richesse que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs. Il y a trop d’exemples pour en extraire quelques un en particulier… On peut considérer qu’environ un album sur quatre est conceptuel. C’est un mouvement musical qui cherche aussi à aller vers la complexité.
tu peux expliquer ce que tu entends par concepte au niveau de la musique.

Au fait, les Têtes Raides, ce n'est pas de la musiue de cirque !

Pas mal, mais ce n'est pas toi qui a écrit tout ça je suppose.
Pour la def des têtes raides, c'est pas moi. Pour tout le reste, si (l'interview est de moi ainsi que l'article)

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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par Coïyl » sam. 25 févr. 2006 17:41

bon be je vais le lire alors....

:face:

Nightmare Theater
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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par Nightmare Theater » sam. 25 févr. 2006 17:45

Cool

la lame brisée de Narcil
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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par la lame brisée de Narcil » dim. 2 avr. 2006 13:04

héhé flo jtai vu...t'as posté la meme chose sur babos online!!!(comme coi j'ai lu;-))

clement
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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par clement » dim. 2 avr. 2006 15:48

C'est quoi l'adresse de ce forum s'il vous plait ?

la lame brisée de Narcil
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Re: Un petit mot sur le Hard Rock...

Message par la lame brisée de Narcil » dim. 2 avr. 2006 17:36

http://www.babosonline.new.fr....
venez venez venez!!!!!il est encore un peu vert mais c'est le moment ou jamais (oui bon c'est pas tout a fait vrai;-) )mais ca ferait du bien si y des gens exterieurs un peu!

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